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Marketing d'influence : les decideurs marketing preferent encore les journalistes

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Les sphères du marketing de contenu sont plus que jamais saturées : 60% des décideurs du marketing publient au moins un nouveau message par jour. Entre 2011 et 2016, le nombre moyen de posts publiés par mois et par entreprise a grimpé de 800%. Aujourd’hui, avec les informations qui deviennent de plus en plus accessibles, les lecteurs et internautes n'ont plus assez de temps (ou de volonté ?) pour parcourir toutes les publications qui abondent sur le web. Une raison qui a conduit les marketeurs et communicants à se tourner vers le marketing d’influence (ou influence marketing), le domaine de prédilection des hommes et femmes dits « influenceurs ».

Les journalistes sont les premiers influenceurs

"Less is more", cette nouvelle tendance du marketing d’influence vise à s'adapter davantage aux sphères des réseaux sociaux. Ainsi, au lieu d’écrire des tonnes d’articles et de billets de blog pour une marque, les influenceurs préfèrent aujourd’hui le concept du storytelling visuel. Plutôt que d’écrire un article sur une nouvelle marque de rouge à lèvres ou des chaussures de sport, on peut voir Selena Gomez se pincer les lèvres ou encore Christiano Ronaldo taper dans un ballon.

Mais qu’en est-il des professionnels de l’influence marketing ? Quels professionnels sont les plus pertinents pour développer les stratégies d’influence d’une entreprise ? Pour comprendre le marché du marketing d’influence, la firme Cision a réalisé une étude qui portait sur 175 spécialistes du marketing et de la communication en octobre 2018. Le résultat de l’enquête est plutôt tranchant et le verdict en est sans appel : selon Cision,

  • 37,4% des professionnels du marketing préfèrent les journalistes pour réaliser leurs objectifs prioritaires ;
  • 31,6% se tournent plutôt vers les influenceurs 2.0 ;
  • 17,5% vers les célébrités
  • 13,5% optent pour les blogueurs.

La montée des micro-influenceurs et nano-influenceurs

Plus récemment, les spécialistes du marketing se sont tournés vers les micro-influenceurs : ces personnes plus spécialisées et donc plus dignes de confiance, qui pourraient être persuadées, moyennant une petite somme, de devenir « ambassadrices de marque ». Que ce soit pour une startup technologique, une startup de bacon végétalien ou une marque d’aspirateur, tous les types d’entreprises s’y mettent, du moment que leur influence peut en bénéficier. Mais la concurrence ne s’arrête pas là !

Désormais, nous avons aussi les nano-influenceurs : des internautes parfaitement ordinaires qui ont à peine 1 000 abonnés sur Youtube, Instagram ou Facebook, mais qui peuvent apporter leur pierre à l’édifice. Mais le point commun entre ces dernières personnes est que celles-ci ne sont pas célèbres.

Nous avons tous cet ami très populaire qui accumule des likes et des commentaires grâce à un excellent contenu. Ce gars n’a probablement jamais travaillé avec une marque auparavant, mais il excelle dans les réseaux sociaux. Et de leur côté, les entreprises trouvent plus facile de négocier avec des gens ordinaires qu’avec Rihanna, Selena Gomez ou encore Christiano Ronaldo. Et cerise sur le gâteau : c’est une opération moins chère aussi puisque les internautes ordinaires n’ont généralement pas besoin d’argent, mais seulement d’un produit gratuit. Ce qu’ils manquent en portée (sur Facebook, par exemple, un nano-influenceur compte entre 1 000 et 5 000 abonnés), ils le compensent par leur intimité. Une opportunité de plus pour les marques qui veulent personnaliser en temps réel leur relation avec leurs fans. Au fait, on est beaucoup plus susceptible d’acheter un produit suggéré par un ami éclairé que par une star.

 

Pour faire le point sur votre stratégie d'influence, hiérarchiser l'information et à qui vous souhaitez la faire partager, contactez Marie Anne Carrer ou au 01 55 34 77 56.

 

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